Craftholic …! Les peluches populaires au Japon

Vous avez découvert sur Zakaia.com des peluches hautes en couleurs, mais d’où viennent ces créatures ?
Crées par Accent, une jeune société japonaise spécialisée dans les objets d’intérieur confortables et ‘kawaï’, les personnages de la gamme Craftholic ont connu un vif succès au Japon dès 2009. Cette première série de peluches a ensuite été déclinée en objets du quotidien tels que des attrapes poussières, des chaussons, des couvertures, et même de la vaisselle !

On peut attribuer le succès d’Accent au travail de la designer Iku, qui a su crée pour la marque des figures à la fois modernes et chics, enfantines et colorées, très facilement déclinables sur une grande quantité de supports.

Depuis leur sortie, les peluches Accent ont fait du chemin et occupent aujourd’hui les plus grands magasins de la péninsule. Présents dans les magasins de décoration design, des rayons entiers leurs sont consacrés.

Qui se cache derrière Accent ?

On s’en doutait, une équipe presque exclusivement composée de femmes :) .

L'équipe d'Accent.

Un petit tour d’horizon en photo:

Et une vidéo made in Accent pour présenter l’entreprise et les produits:

 



Retrouvez sur le site les peluches Accent, les attrapes-poussières et d’autres accessoires.

 

 

Le premier Nanoblock Store

Le premier Nanoblock Store ouvre le 22 mai 2012 à Tokyo !

Le grand succès du jeu de construction japonais à ce projet de magasin uniquement dédié aux Nanoblocks. Il sera situé dans la Tokyo Sky Tree, l’une des plus grandes tours du monde avec 634m de hauteur.

D’après le fabricant de Nanoblock, KAWADA, il y aura des modèles limités de Nanoblock Store. Un modèle « Nanoblock Tigre Blanc » a notamment été annoncé pour fêter l’ouverture du magasin. Avec 3000 exemplaires seulement , le prix sera de 997 yen (9.2 €). Avis aux amateurs !

Usaburo kokeshi, fabricant de Kokeshis

 

Il y a plusieurs hypothèses sur l’origine des Kokeshis, mais la plus probable est que la Kokeshi a d’abord servi de jouet pour les enfants. Objet devenu populaire dans les régions montagneuses de Tohoku, la Kokeshi s’est progressivement vendue dans les magasins de souvenirs aux visiteurs venus pour profiter des sources chaudes. Aujourd’hui, la Kokeshi est considérée comme un objet de décoration d’exception.

On trouve tous types de Kokeshis dans le commerce, dont des modèles n’ayant plus grand chose à voir avec la Kokeshi authentique. Voici donc quelques précisions sur les Kokeshis vendues sur Zakaia.com.

Au Japon, il existe deux types de poupées Kokeshis : la Kokeshi traditionnelle (Dento-kokeshi), et la Kokeshi d’art (Sousaku-kokeshi).

Les Kokeshis traditionnelles ont toutes la même forme : un corps cylindrique surmonté d’une tête de forme sphérique. La simplicité de leur forme et de leurs motifs font leur charme et leur succès auprès des amateurs.

Les Kokeshis d’art ont une forme originale et des détails qui les rendent uniques. On retrouve donc certaines différences d’un artisan à l’autre, qui laissent plus volontiers leur créativité s’exprimer. Par exemple, l’un de nos artisans préférés, Fujikawa Masae, a sa propre ‘touche’ : ses Kokeshis ont la particularité d’avoir des yeux fins et allongés , une peinture et des motifs très texturés.

Mushin, de Fujikawa MasaeIzumino, de Fujikawa Masae
Mushin et Izumino, de Fujikawa Masae

En Occident, c’est la Kokeshi d’art qui connait le plus de succès. Certains fabricants, tel que Kimmidoll, n’ont pas hésités à s’en inspirer.

Notre fournisseur, Usaburo kokeshi est une grande marque japonaise de poupées Kokeshis créatives située à Gunma, une localité proche de Tokyo.

Usaburo Kokeshi a été fondé par Okamoto Usaburo en 1955, c’est une entreprise artisanale familiale et traditionnelle.  Aujourd’hui c’est le fils ainé, Okamoto Yuji, qui a repris l’activité.

La fabrication des Kokeshis est issue d’un savoir faire traditionnel ancien. Voici, en exclusivité, quelques images de fabrication des Kokeshis de Zakaia.com  ;)


 

Au Japon, le client est vraiment roi

Dans la langue japonaise, on ajoute à la fin des nom propres ou des nom de personnes des suffixes comme Chan, San, ou Sama.

 

« Chan » est plutôt utilisé pour quelque chose ou quelqu’un de mignon dans le contexte familial et amical. Par exemple, on l’utilise pour les amis, les enfants ou les filles mais rarement pour les hommes.

Ex : Yuko-chan(nom de fille + chan), Neko-chan(le chat + chan), le nom des enfants + chan.

 

« San » est un suffixe plus courant et est utilisé comme forme de respect en général. Il est aussi souvent utilisé pour les noms de magasins et de métiers.

Ex : Yuko-san(nom de personne + san), Shacho-san(PDG+san), Sakanaya-san(chez le poissonnier + san), Oisha-san(chez le médecins +san), Omochaya-san(magasin de jouets + san), Omawari-san(agents de police + san), Oka-san(mère + san).

 

En revanche, « Sama » marque un profond respect et est uniquement utilisé pour s’adresser aux rois, aux dieux et … aux CLIENTS !

Ex : O-sama(roi + sama), Hime-sama(reine + sama), Kami-sama(dieu + sama), Hotoke-sama(boudah + sama), Okyaku-sama(clients + sama).

 

Il y a une expression au Japon dans le milieu commerçant : « Okyaku-sama ha Kami-sama desu » (Les clients sont des dieux).

Je ne sais pas depuis quant cette expression existe mais il est clair que cela reste toujours dans la pratique des japonais. En France le service de qualité est payant, mais dans l’archipel nippon cela est considéré comme normal.

Un bon exemple : vous avez reçu un avis de réception de colis postal dans votre boite aux lettre au Japon. Vous n’êtes pas obligé d’aller au bureau de poste et d’attendre encore 10 mn devant le guichet. Vous  appelez au numéro gratuit accessible 24h sur 24h puis vous composez votre numéro de colis. Vous pouvez choisir la date de livraison souhaitée (week-end et jours fériés compris) et la tranche horaire qui vous convient avant 12h, 12h-14h, 14h-16h,16h-18h,18h-20h,20h-21h. Le livreur vient chez vous à partir du lendemain. En tant que e-commerçant, Zakaia aimerait vous proposer ce genre de service !

La règle du Koi-Koi

Comme promis, voici la règle du Koi-Koi, variante la plus commune du jeu de carte Hanafuda.

But du jeu

Gagner plus de points que l’adversaire avec des combinaisons de cartes, appelées Yaku (voir la liste de Yaku), calculés à la fin de la partie. Une partie consiste en 12 manches équivalentes aux 12 mois de l’année.

Préparation

On choisit le donneur, baptisé  Oya (“parent”en japonais),  au début du jeu. Pour cela, les deux joueurs piochent une carte et le joueur ayant tiré la carte du mois situé le plus tôt dans l’année devient l’Oya. L’autre joueur est appelé Ko (“enfant” en japonais).

L’Oya mélange les 48 cartes et distribue 8 cartes, deux par deux, à Ko, son adversaire (face cachée), à la table (face visible) et à lui-même (face cachée).
Le reste du paquet est mis de coté et devient la pioche.

Déroulement du jeu

L’Oya commence la partie. Le joueur effectue deux actions à chaque tour.

Le première action:
Il pose n’importe quelle carte de sa main appartenant au même mois que l’une des cartes déjà posées sur la table. Il récupère ensuite les deux cartes et les pose devant lui faces visibles.
Si aucune carte de sa main ne correspond à celles de la table, le joueur pose une carte quelconque. Le joueur se défausse ainsi d’une carte mais n’en récupère aucune.


Le deuxième action:
Le joueur pioche une carte, et la pose sur la table face visible. Si la carte piochée appartient au même mois qu’une carte déjà présente sur a table, il peut les récupérer et le pose devant lui faces visibles.

Cas particulier: Au cours des premières et secondes actions, si trois cartes du même mois sont mises sur la table, le joueur qui pose une quatrième carte peut récupérer les quatre cartes ainsi appairées.

 


En posant des cartes devant lui, les joueurs tentent de composer les Yaku.
Dès qu’ un joueur réussi un Yaku, il doit l’annoncer et décide:
- soit de faire un Koi-Koi : le jeu peut se poursuivre.
- soit de faire un Shobu : le jeu prend fin, le joueur gagne la manche. Son score est retenu mais celui de son adversaire est annulé.
Un joueur peut choisir le Koi-Koi autant de fois qu’il le souhaite afin de cumuler des points en faisant une nouvelle combinaison. Néanmoins, choisir le Koi-Koi peut-être un risque: si son adversaire réussie un Yaku avant lui, le score de ce dernier est doublé.

 

Calcul de points à la fin de la manche
Le calcul des points s’effectue sur l’ensemble de combinaison que le joueur a réalisé. Si son score total est égal ou supérieur à 7 points, il est doublé. Si en plus son adversaire avait fait le Koi-Koi avant lui, son score est quadruplé.

Lors qu’aucun Yaku n’est constitué jusqu’à la fin de manche, personne ne gagne de points.

Le gagnant devient l’Oya pour la prochaine manche.

 

Fin du jeu
Le jeu se poursuit de la même manière pendant les 12 manches, à la fin desquelles le décompte total des points désigne le vainqueur.

Alors, pas trop compliqué les règles du Koi-Koi ? ;)
Vous pouvez télécharger les combinaisons possibles et les cartes classées par mois sur le lien ci-dessous.

- Télécharger la liste des combinaisons (Yakus) (212)

- Télécharger la liste des mois (183)

 

Ne soyez pas trop impressionné par le classement par mois: les cartes sont en fait reconnaissable par un motif commun représentant le mois(ex:la fleur de cerisier pour le mois de mars, la pivoine pour le mois de juin, etc…).

Bonne partie !